Vos produits, lisibles partout.

Codes-barres, fiches ECCnet et code QR GS1 pour les marques alimentaires du Québec. On s'en occupe, du numéro jusqu'à la page.

Scannez avec votre téléphone. C'est une vraie démo : le code ouvre la page d'un produit fictif.
Voir ce que le téléphone voit

Le code-barres s'arrête au bip. Le code QR ne s'arrête pas là.

L'un donne un numéro à la caisse. L'autre donne le même numéro, plus une page qui change quand vous voulez.

Une adresse web, construite selon une règle.

  1. id.votremarque.caVotre domaine. La page vous appartient.
  2. /01/La règle GS1 : ce qui suit est un numéro de produit.
  3. 09506000134352Votre GTIN. Le même numéro que votre code-barres.

Une caisse prête pour le 2D lit

09506000134352

Seulement le numéro. Sans internet. Bip.

Au Québec, les caisses ne lisent pas encore ce code, et GS1 Canada ne nomme aucun détaillant canadien qui le lit. Votre code-barres actuel reste sur l'emballage.

L'étiquette est imprimée une fois. La page change quand vous voulez.

Une recette pour l'été, un nouveau format, les épiceries qui vous tiennent, un concours, un avis de rappel : vous nous dites quoi changer, on met la page à jour, sans réimprimer une seule étiquette.

C'est le seul endroit de votre emballage qui bouge encore après l'impression. Et il fonctionne dès aujourd'hui, sur n'importe quel téléphone.

Ce qui reste sur l'emballage.

Le code ne remplace rien. Ingrédients, allergènes et valeur nutritive restent imprimés, en français et en anglais. La page ajoute. Elle n'enlève pas.

Vos données, prêtes quand Metro ou IGA les demandent.

Selon GS1 Canada, Metro, Sobeys et Loblaw demandent une fiche ECCnet pour chaque produit, dans son registre. Au Québec, ce sont les bannières que vous connaissez : Metro et Super C, IGA et Rachelle-Béry, Provigo et Maxi. On charge vos données, on coordonne l'envoi de vos échantillons à GS1 pour les photos, puis on publie la fiche.

Un pot, cinq codes

Ce pot de nouilles reprend l'emplacement des codes d'un vrai pot vendu au Royaume-Uni, où l'on en compte cinq, alors que bien des emballages d'ici en portent moins.

Le pot de nouilles fictif vu d'en haut : sur le couvercle, un code QR GS1 à côté de la date et du lot imprimés, le code-barres sur le côté, et, plus pâles, le code QR et les petits codes Data Matrix qu'un code GS1 peut réunir.
  1. Le devant, sans code

    La marque est inventée, mais les codes sont placés comme sur le vrai pot. Ils se trouvent sur un côté, au dos et sur le couvercle.

  2. Un code, sans doute pour l'usine

    Ce petit carré est un code Data Matrix : sur le vrai pot, il ne contient qu'un numéro à huit chiffres. Ce genre de code sert souvent à l'usine, où une caméra vérifie qu'on utilise le bon emballage.

  3. Le même numéro, deux fois

    Sur le vrai pot, ce deuxième carré répète le numéro du premier, imprimé en chiffres juste en dessous. La date et le lot sont du texte imprimé sur le couvercle, qu'aucune caisse ne peut lire.

  4. Le code-barres

    Il porte un seul numéro, le GTIN, qui identifie le produit à la caisse. Son format ne laisse aucune place au lot ni à la date.

  5. Un code QR pour le client

    Sur le vrai pot, c'est déjà un code QR GS1 : il porte le même numéro que le code-barres et ouvre le site de la marque. Il ne contient toutefois ni le lot ni la date.

  6. Un autre sur le couvercle

    Sur le vrai pot, le couvercle a son propre code, avec un autre numéro à huit chiffres. Ce genre de code sert souvent à vérifier que le bon couvercle ferme le bon pot.

  7. Ce qu'un seul code peut réunir

    Un seul code QR GS1 peut porter tout ce que ce pot éparpille : le numéro du produit, le lot, la date, une page web, et même, techniquement, un numéro interne d'usine. En pratique, l'usine garde souvent ses propres codes pour contrôler chaque pièce sur la ligne. Au Canada, le code-barres reste sur l'emballage, sans date de retrait annoncée pour le moment, et aucune chaîne d'épicerie du Québec n'a encore annoncé que ses caisses lisent le 2D.

Ce qu'on fait pour vous

Vos codes-barres, vérifiés

On vérifie vos GTIN, puis la taille et la place de chaque code-barres sur vos fichiers, avant qu'ils partent chez l'imprimeur.

Vous recevez un rapport d'une page, code par code.

Votre fiche ECCnet, publiée

On charge les données de vos produits dans ECCnet, on corrige ce qui bloque la validation et on publie la fiche pour vos détaillants. Metro, Sobeys et Loblaw l'exigent, mais une fiche publiée ne garantit pas une place en tablette : la décision revient au détaillant. Les frais de GS1 Canada vous sont facturés directement, sans majoration.

Vous recevez des fiches publiées, que les détaillants peuvent consulter.

Votre code QR GS1, avec une page vivante

Un code QR sur votre propre domaine, qui ouvre une page produit en français et en anglais. Recettes, formats, points de vente, promotions : vous nous dites quoi changer, on met la page à jour, sans réimprimer. On vérifie qu'elle respecte les mêmes règles que votre étiquette.

Vous recevez le fichier prêt pour l'imprimeur, et la page en ligne.

Votre étiquette, relue avant l'impression

On relit votre étiquette devant les deux séries de règles qui s'appliquent : les mentions que le fédéral exige en français et en anglais sur un aliment préemballé, et le français exigé par la Charte de la langue française, qui ne doit être ni moins en évidence ni moins accessible qu'une autre langue. On vous dit ce qui doit changer, et ce qui peut rester tel quel, pendant que le fichier est encore modifiable. Les mentions obligatoires restent imprimées sur l'emballage : la page produit s'ajoute, elle ne les remplace pas. C'est une relecture, pas un avis juridique ni une certification.

Vous recevez une liste de corrections, ligne par ligne, avant l'impression.

Ce que ça coûte

À partir de 2 500 $ pour une gamme de cinq produits, tout compris : GTIN et codes-barres vérifiés, fiche ECCnet publiée, étiquette relue, code QR GS1 et page produit en ligne.

Les frais de GS1 Canada s'ajoutent et vous sont facturés par GS1 directement, sans majoration de notre part. Ils dépendent du nombre de produits ; les tarifs affichés par GS1 sont détaillés dans notre guide ECCnet. Le prix de Nitide est fixe une fois donné.

La première semaine

  • Votre rapport de codes-barres, code par code.
  • Votre page produit en ligne, que votre téléphone ouvre en scannant le code.
  • Vos données chargées dans ECCnet dès qu'on a vos fiches, et vos échantillons prêts à partir vers GS1 Canada.

Le code 2D, sans exagérer

  1. Déjà obligatoire, ailleurs

    Au Québec, le code 2D est exigé sur le cannabis depuis le 1er janvier 2025, et l'ancien code linéaire y a été retiré le 1er janvier 2026. Rien de tel n'existe pour l'alimentaire.

  2. Aujourd'hui, en alimentaire

    Le code QR GS1 s'ouvre déjà sur n'importe quel téléphone. Au Québec, les caisses ne le lisent pas encore, et GS1 Canada dit que beaucoup de détaillants canadiens évaluent encore si leurs systèmes sont prêts.

  3. Fin 2027, côté détaillants

    Ambition 2027, aussi appelée Sunrise 2027 : l'objectif mondial de GS1 pour que les caisses des détaillants puissent lire les codes 2D. C'est un objectif pour les détaillants, pas une obligation pour les marques. GS1 Canada parle d'un passage volontaire.

  4. Ensuite

    C'est la direction que prend l'industrie. Au Royaume-Uni, Tesco a annoncé en avril 2026 le passage de sa gamme de saucisses de marque maison au code QR seul. Chez nous, le code-barres actuel reste sur l'emballage tant que les caisses ne sont pas prêtes partout ; aucune date de retrait n'est annoncée.

Ce qu'il fait

  • Il s'ouvre sur n'importe quel téléphone, sans application.
  • La page est sur votre domaine, et elle change sans réimprimer : vous nous dites quoi changer.
  • Il porte votre GTIN, le même numéro que votre code-barres.

Ce qu'il ne fait pas

  • Les caisses du Québec ne le lisent pas encore, et GS1 Canada ne nomme aucun détaillant canadien qui le lit.
  • Il ne remplace pas votre code-barres : les deux restent sur l'emballage, sans date de retrait annoncée pour le moment.
  • Il n'est pas obligatoire : aucune loi ne l'exige.

Le meilleur moment pour l'ajouter : votre prochaine impression. Il prend un peu de place à côté du code-barres, et presque rien de plus.

Si vous voulez d'abord comprendre

Une personne qui répond

Nitide a été fondé à Montréal par Matteo Jam. Chaque dossier a un responsable nommé, qui répond par écrit à contact@nitide.ca et qui vous appelle au moment convenu, pas à l'improviste. C'est lui qui signe. Vous gardez tout : votre domaine, vos fichiers, vos données.

nitide \ni.tid\ adjectif, rare

Qui a de l'éclat, qui est net. Du latin nitidus : brillant, clair, soigné. Se dit « ni-tide », comme limpide et lucide.

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Dites-nous ce que vous vendez et où vous voulez le vendre. On vous dit ce qui manque.

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